ORAÏA, JEU COOPERATIF ? |
C'était une des pistes de recherche qui a motivé notre démarche de création.
Pour plus de détails, voir ORAÏA, l'histoire
Après la vision nocturne de Pascal ROBERT, de nombreuses questions se sont
posées, parmi celles-ci :
- quel rapport avec une attitude ou une démarche coopérative ?
A première vue, aucune !
En faisant les premières parties sur nos prototypes en carton, nous nous sommes
vite rendus compte que pour progresser rapidement, il était préférable de faire
le choix de jouer avec l'autre, plutôt que contre l'autre.
A noter également que chaque joueur conserve tous ses pions jusqu'à la fin de la
partie.
"Gagner" sera donc le résultat d'une "intelligence" à créer des conditions
favorables pour ses pions (multi-sauts par dessus les pions de l'autre,
notamment), sans chercher à bloquer l'autre à tout prix.
Si un joueur choisit de bloquer ou retarder l'autre, il perdra plus de temps
qu'il croira en gagner.
Y a-t-il une différence entre compétition et émulation ?
Lorsqu'il y a un gagnant, y a-t-il obligatoirement un perdant ?
Peut-on envisager une société où "ne pas arriver premier" ne serait pas un échec
?
Et ORAÏA, jeu de coopération ?
Ces questions, et toutes celles que vous vous posez, sont ouvertes.
Vos avis : je contacte les créateurs
Voir aussi ORAÏA vu par ses créateurs / 1998
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